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Pour
un
petit bonheur posthume, Brassens revisité.... |
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| Visiteur,
.... comme je ne suis pas un chanteur... ni un musicien... Cliquez sur le player sous le titre de la chanson pour lancer la musique .... et bon karaoké ! |
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J’ai
toujours eu une
profonde admiration pour Georges Brassens, et j’ai longtemps
réfléchi à un
moyen de lui rendre hommage. Georges Brassens a toujours été un chanteur engagé, comme le montrent beaucoup de ses textes qui abordent des questions graves (la guerre, les préjugés, la religion,….). Nul doute que, s’il était encore parmi nous, il se serait exprimé sur des sujets d’actualité ou des sujets de société. Alors je me suis laissé aller à imaginer ce qu’il aurait pu dire, et quelles nouvelles paroles il aurait pu mettre sur certaines de ses musiques. J’ai ainsi commencé à écrire quelques textes ….qui sont comme des pensées posthumes de notre grand poète. J'espère qu'au paradis des copains, il saura me pardonner cette audace. |
| Planète malade . |
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1
Le réchauf’ment de la planète, Faudra en r’parler à Kyoto ; C’est sûr aujourd’hui ça inquiète, Mais rien ne chang’ra de sitôt. El niño fait n’importe quoi, Et l’été c’est la canicule ; L’hiver les pauvres meurent de froid, Et les décideurs gesticulent. |
2
Chez vous y’a trop d’zones sans
soleil, Ailleurs trop d’soleil sans ozone ; La séch’resse détruit le Sahel, Y’a plus d’indiens, ni d’Amazone. On vous parle de l’effet de serre, On dit de n’pas vous inquiéter, Qu’c’est pas la raison d’vos cancers, Qu’il faut continuer à bronzer. |
3
La mer est pleine d’écume
blanche, Les plages ressemblent à des poubelles, Et si les poissons font la planche, Ça n’me paraît pas naturel ! L’air qu’on respire à pleins poumons, Dans vos villes et dans vos banlieues, Est plein d’acide et de goudron, Et il paraît qu’vous êtes heureux ! |
4
Si tous les goûts sont dans la
nature, La nature a bien du dégoût, Pour tous ceux qui la dénaturent, Et s’en servent comme tout à l’égout. Les tremblements de votre terre, Sont peut-être là pour vous rapp’ler, Que l’homme n’y est qu’un locataire, Et qu’y a un bail à respecter. Gare ou tu grilles… |
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5
J’entends d’ici les bien-pensants Crier à l’exagération, Et fustiger les inconscients, Qui font peur aux populations. Pourtant quand vous s’rez quinze milliards, Et qu’le pétrole s’ra épuisé, A c’moment là, ce s’ra trop tard, C’est aujourd’hui qu’il faut changer. Gare ou tu grilles… |
6
Moi l’ami Georges qui vous
écoute, Assis peinard sur mon nuage, Je vous fais signe car je doute Que quelqu’un n’entende ce message. Et si je vois Dieu, par hasard, Entre deux dames du temps jadis ; J’lui dirais qu’il n’est pas trop tard, Mais qu’y s’rait temps qu’il réagisse. Gare ou tu grilles… |
7
Car si en son propre pays, Il est vrai que nul n’est prophète, Peut-être que moi au Paradis, Je peux faire sonner les trompettes. Pas celles de la Renommée, Elles ne vous serviraient à rien ; Pour réveiller l’humanité, Il faut faire tonner les buccins. Gare ou tu grilles… |
8
Quand je regarde ça j’ai honte, Je pense à ces petits enfants, Il faudra bien qu’on leur raconte, Pourquoi plus rien n’est comme avant. Il faudra qu’un jour ils comprennent, Comment par bêtise et mépris, L’homme a fui le jardin d’Eden et a détruit leur paradis. Gare ou tu grilles… |
| Les mal logés . |
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1
Dans notre
pays, Y’a des rues pourries, Y’a des places, Où de pauvres gens Vivent dans des log’ments Dégueulasses. |
2
Si tu es
friqué, Si t’es bien sapé, Va-t-en, passe ; Ces endroits n’sont pas Pour des gens comme toi, Bien trop classe ! |
3
Mais si t’es
paumé, Si t’es passager D’dernière classe ; Ne vas pas plus loin, Et pose dans un coin Ta paillasse. |
4
Tu trouveras
là Ceux qui sont comme toi Dans l’impasse ; Les abandonnés, Et les sans-papiers Qu’on pourchasse. |
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5
Qui
cherchent un foyer Pour y oublier Toute leur poisse ; Un peu d’amitié Afin d’partager Leur angoisse. |
6
Pourquoi
sont-ils là, Quand dans tant d’endroits, Y’a d’l’espace ; Tant d’bâtiments vides Que des gens stupides Cadenassent. |
7
C’est
absurde et fou, Mais que voulez vous Qu’on y fasse ; Dans l’grand jeu d’la vie, Y’a des enjeux qui Nous dépassent. |
8
Dans la
société, Chacun doit rester A sa place ; Certains les taudis, Et pour les nantis, Les palaces. |
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9
En les
voyant là, Surtout ne fais pas La grimace ; Ne change pas d’trottoir, N’fais pas des yeux noir De menaces. |
10
Car on
n’sait jamais, Si la chance fait Volte-face ; Le destin peut-être Un jour peut te mettre A leur place. |
11
Pourtant
sapristi,
Suffirait d’un p’tit Peu d’audace ; Pour qu’ça change et faire Qu’un peu d’cet’ misère Ne s’efface. |
12
Désolé si
mon Discours, mon sermon Vous agacent ; Mais la vérité Doit être regardée Bien en face. |
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13
Dans notre
pays,
Y’a des rues pourries, Y’a des places, Où de pauvres gens Vivent dans des log’ments Dégueulasses. |
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| Les amoureux de
Jérusalem |
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1
Dans les rues de Jérusalem, Deux enfants marchent, main dans la main ; Ils n’ont pas peur de dire qu’ils s’aiment, Qu’ensemble ils pensent au lendemain ; Fils de David, fille de l’Islam, Pour eux, ça n’a pas d’importance ; Quoi qu’en disent rabbins ou imams, L’amour peut vaincre la violence. |
2
Dans cette ville trois fois
sainte, Ils sont heureux d’être amoureux, Et les prières de leurs mains jointes S’élèvent vers le même Dieu ; Ils ne croient pas aux faux prophètes, Qui prêchent la haine et la méfiance, La vie pour eux est une fête, L’amour peut vaincre la violence. |
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3
Ils savent qu’aucun paradis N’attend ces enfants sacrifiés, Sur l’autel de la barbarie, Par des fanatiques égarés. Pourquoi s’acharner à détruire Tant de vies et tant d’innocence, Quand l’avenir est à construire, L’amour peut vaincre la violence. |
4
A ceux qui assoient leur pouvoir Sur la peur et sur l’ignorance, Ces deux enfants crient leur espoir, L’amour peut vaincre la violence. |
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| La
chasse aux O.G.M (sur l'air de la chanson "La chasse aux papillons") |
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1
Quelques
excités, presque des sauvages, Voulant en découdre contre ceux qui sèment Des plants modifiés dans nos pâturages, Allaient à la chasse aux O.G.M. 2
Un p’tit
moustachu laissant ses fromages, L’alter mondialisme en guise d’emblème, Se dit j’vais conduire ces fous du fauchage, Je pars à la chasse aux O.G.M. |
3
Que tous
ceux qui ont un peu de courage, Et aussi des choses dans le pantalon ; Viennent avec moi pour les abattages, Voici venue l’heure de la moisson. 4
Partons en
croisade contre le clonage, A bas Monsanto, rasons ce qu’il sème, Arrachons l’maïs, faisons le ménage, Allons à la chasse aux O.G.M. |
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5
Il
ne savait pas que sous les ombrages Attendant d’pied ferme ces énergumènes, S’cachaient les gendarmes prêts pour l’matraquage D’ceux qui font la chasse aux O.G.M. 6
La
maréchaussée bloquant le passage, Après quelques coups et quelques oedèmes, Leur dit c’est fini, plus de jardinage, Terminée la chasse aux O.G.M. |
7
Le p’tit
moustachu, après un passage Par le tribunal et la case prison, Rentra dans l’Larzac faire de l’élevage, Et s’préparer pour les élections. 8
Mais on peut
êt’sûr qu’après les
suffrages Sur les scientifiques jetant l’anathème, Il repartira faire du désherbage, Il ref’ra la chasse aux O.G.M (…f’ra la chasse aux O.G.M !). |
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| L'homme
des villes et l'homme des champs (sur l'air de la chanson "Chanson pour
l'Auvergnat") |
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1
L’homme des
villes n’a pas le temps De regarder les autres gens, Il vit sa vie s’en s’occuper De son voisin sur le palier ; L’homme des villes n’a pas le temps De s’arrêter un seul instant, Les yeux rivés sur sa télé, Il ne voit pas le temps filer ; L’homme des champs aime admirer La couleur chaude d’un champ de blé, Il prend le temps de profiter Du bonheur simple d’un soir d’été ; Au cœur des villes, au fond des champs, Ce sont pourtant les mêmes gens, Qui attendent tous, l’espoir au coeur, Leur part de bonheur. |
2
L’homme des
villes est connecté, Par Internet au monde entier, Pourtant dans son monde virtuel, Sa solitude est bien réelle ; L’homme des champs aime les chansons, Et les amis dans sa maison, Il vit au rythme des saisons, Croit à l’effet des lunaisons ; L’homme des champs préfère la fête, Et les amitiés bien concrètes, Il aime avoir les pieds sur terre, Et ses copains autour d’un verre ; Au cœur des villes, au fond des champs, Ce sont pourtant les mêmes gens, Qui attendent tous, l’espoir au coeur, Leur part de bonheur. |
3
L’homme des
villes va travailler, Toujours pressé, toujours stressé, Son téléphone à ses côtés, La société l’a consommé ; L’homme des villes se plaint souvent Qu’il n’a jamais assez de temps ; Pourtant il ne profite pas De la vie et d’la chance qu’il a ; L’homme des champs connaît la peine, D’un travail dur et des déveines, Pourtant pour rien il n’échang’rait, Sa vie avec celle d’à côté. Au cœur des villes, au fond des champs, Ce sont pourtant les mêmes gens, Qui attendent tous, l’espoir au coeur, Leur part de bonheur. |
| L'argent
public (sur l'air de la chanson "Les amoureux des bancs publics") |
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1
Quand on
voit à la télé Tout l’argent gaspillé Par ceux qui nous dirigent ; Souvent par incompétence, ou bien par négligence ; On est toujours consterné Par les sommes concernées Qui donnent le vertige ; Et on s’dit que ce s’rait bien d’mettr’un peu d’ordr’en France ; Tous les élus qui gaspillent les fonds publics, Fonds publics, fonds publics, En s’foutant pas mal d’la République, Et des p’tites’gens honnêtes ; Tous les élus qui gaspillent les fonds publics, Fonds publics, fonds publics, En sachant que ce n’est pas leur fric, Sont vraiment très antipathiques. |
2
On a parfois
l’impression Que certaines décisions Sont prises sans réfléchir, Par des bureaucrates obtus ou par des technocrates ; Total’ment irresponsables, En tout cas pas coupables, Et qui veulent assouvir Les penchants mégalomanes de quelques autocrates ; Refrain Tous les élus qui gaspillent les fonds publics, Fonds publics, fonds publics, En s’foutant pas mal d’la République, Et des p’tites’gens honnêtes ; Tous les élus qui gaspillent les fonds publics, Fonds publics, fonds publics, En sachant que ce n’est pas leur fric, Sont vraiment très antipathiques. |
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3
Certains
dépensent sans compter Pour bâtir des musées Ou des bibliothèques, Espérant ainsi laisser une trace dans l’histoire ; Malheureusement pour eux, Ces monuments pompeux Ne cachent pas leurs échecs, Et resteront à jamais des symboles dérisoires ; Refrain Tous les élus qui gaspillent les fonds publics, Fonds publics, fonds publics, En s’foutant pas mal d’la République, Et des p’tites’gens honnêtes ; Tous les élus qui gaspillent les fonds publics, Fonds publics, fonds publics, En sachant que ce n’est pas leur fric, Sont vraiment très antipathiques. |
4
Petit’s gens
unissez-vous Afin que tous vos sous Ne soient pas dépensés, Dans des projets inutiles ou dans des manigances ; Reprenez donc le pouvoir Lorsque dans l’isoloir Vous devez décider Lequel de ces beaux parleurs mérite votre confiance ; Tous les élus qui gaspillent les fonds publics, Fonds publics, fonds publics, En s’foutant pas mal d’la République, Et des p’tites’gens honnêtes ; Tous les élus qui gaspillent les fonds publics, Fonds publics, fonds publics, En sachant que ce n’est pas leur fric, Sont vraiment très antipathiques. |
| Ami
visiteur,
j'espère que vous avez apprécié ces
quelques
rimes, que j'ai voulues comme un hommage au grand poète qui
nous a quittés malheureusement trop
tôt, mais qui est toujours si présent dans notre
mémoire. Moi l'humble admirateur, sur l'Artiste je n'ai pas voulu renchérir ; j'espère que le bon maître Georges me le pardonnera, car je sais, bien sûr, que ses vers valent mieux que les miens. Si ces paroles ne vous ont pas laissé indifférent, n'hésitez pas à me le dire, que vos commentaires soient positifs ou négatifs. Vous pouvez me contacter à l'adresse : duquer.m@hotmail.fr N'hésitez pas non plus à faire connaître ce site autour de vous ! Peut-être ces paroles pourront-elles interpeler certaines consciences sur quelques grands problèmes actuels (réchauffement climatique, sans logis, intégrisme, OGM, ...). Si le public en veut encore, je m'y remettrai dare-dare, s'il n'en veut pas, je me rendormirai comme un loir. Les musiques de ce site ont été "empruntées" au très bon site consacré à Brassens de WillyVilter , que je vous recommande de visiter. Elles ne sont là que pour rappeler l'air de la chanson originale et pour donner la mesure. Mon rêve serait bien sûr de pouvoir les remplacer par des musiques instrumentales de meilleure qualité, voire de disposer des "instrumentales" originales. Si certains visiteurs sont musiciens ou chanteurs, je serais très heureux s'ils me faisaient l'honneur de m'envoyer leurs interprétations "instrumentales" des chansons ci-dessus, ou des versions chantées avec mes paroles, que je pourrais alors mettre en remplacement des musiques actuelles (fichiers à m'envoyer à duquer.m@hotmail.fr au format MP3). Merci d'avance. Enfin, si certains artistes veulent ajouter ces textes (même s'il faut les adapter à d'autres musiques ou d'autres arrangements) à leur répertoire (on a le droit de rêver !), qu'ils n'hésitent pas à me contacter. En particulier si vous connaissez des artistes (même peu connus, comme Maxime Le Forestier, Francis Cabrel, Renaud, Bénabar, Renan Luce, et bien d'autres...) n'hésitez pas à leur en parler, on ne sait jamais ! |
| Avertissement
: Les textes ci-dessus sont protégés par les lois sur les droits d'auteur (tous droits réservés). Toute utilisation commerciale est interdite sans l'accord de l'auteur. Merci de votre compréhension. |
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Enfin, pour terminer,
quelques liens vers des sites incontournables pour tout amateur de
Georges Brassens.
Ces sites vous conduiront à leur tour vers d'autres liens de la planète Brassens. Et que ceux que je n'ai pas cités me pardonnent... |
| Association Les amis de Georges AADG |
Site officiel
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de Vaison
la Romaine
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Site
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Site
|
Site L'espace Brassens de Sète |
Site Analyse des textes de Brassens |
Site Les copains d'accords |
